Grippe aviaire : la Loire- Atlantique passe en niveau élevé

La progression rapide d’un virus influenza aviaire hautement pathogène sur des oiseaux sauvages en provenance probable de Russie, où cette maladie sévit depuis plusieurs mois, a conduit le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation à relever le niveau de risque de l’ensemble du territoire français métropolitain. Le risque de grippe aviaire passe en niveau « élevé » en Loire-Atlantique.

Les mesures pour les animaux détenus par les particuliers

Les basses cours des particuliers et les élevages amateurs doivent être déclarés en mairie et doivent être surveillés quotidiennement.
Les mesures suivantes sont préconisées :

  • aucune volaille ou oiseau captif ne doit rentrer en contact avec des volailles d’élevage. Les animaux doivent être confinés dans un bâtiment ou protégés par la pose de filets permettant d’empêcher tout contact entre les volailles et les oiseaux sauvages.
  • toutes les mesures doivent être prises pour limiter l’accès aux rongeurs, éviter les contaminations associées aux véhicules, autres animaux et personnes extérieures ;
  • les mangeoires et abreuvoirs ne doivent pas être accessibles aux oiseaux sauvages ;
  • les stocks des aliments doivent être protégés et à l’abri des intempéries et de toute contamination.

 

Que faire en cas d’oiseau mort ?

La surveillance de la mortalité d’oiseaux sauvages est essentielle dans le suivi de la maladie.
Aussi, n’hésitez pas à signaler la découverte de cadavres d’oiseaux sauvages dont l’origine de la mortalité est inconnue ou suspecte.

En cas de découverte d’un cadavre de cygne, oie, canard, laridé (mouette, goéland,…), rallidé (foulque,râle,…), échassier, rapace ou de plusieurs cadavres (pour les autres espèces), vous pouvez contacter l’OFB (Office Français de la biodiversité : sd44@ofb.gouv.fr
 et signaler précisément la localisation.

 

Pour en savoir plus sur le mesures à prendre en lien avec la Grippe aviaire : consultez le site de la préfecture.