Optimisation de l'éclairage public

Les Couëronnais, les conseils de quartier, le conseil des sages de la Ville et Nantes métropole ont sollicité les élus il y a plusieurs mois afin d’optimiser l’éclairage de nuit sur la commune, au regard des usages des habitants des quartiers. Première étape de cette démarche collaborative : une extinction des feux au cœur de la nuit est mise en place dans quelques rues couëronnaises peu passagères depuis la fin juin.

Optimisation de l'éclairage public

L’éclairage des rues peu passagères au cœur de la nuit va progressivement devenir un lointain souvenir pour les Couëronnais ! Depuis quelques mois, Nantes Métropole et certaines communes de l’agglomération ont entamé un chantier d’optimisation de l’éclairage public. A Couëron, les conseils de quartier, le conseil des sages, les techniciens et les élus travaillent depuis déjà près d’un an sur ce projet qui permettra de réaliser non seulement des économies d’énergie mais aussi une considérable économie financière. Sujet transversal des conseils de quartiers de novembre 2012, puis objet d’un atelier citoyen public en janvier dernier, cette volonté d’optimisation de l’éclairage est le fruit d’une concertation et d’un travail entre les différents acteurs concernés.

Mise en place à titre expérimental dans certaines rues de la commune, cette démarche sera ensuite progressivement étendue. Sur les axes concernés, l’éclairage public sera coupé de 0h30 à 5h30. Dans tous les cas, l’éclairage sera maintenu en continu sur les voies principales et sur celles à proximité d’équipements susceptibles d’être utilisés la nuit. Les lampadaires resteront par exemple allumés sur le boulevard de l’Océan, depuis la rue Marcel-de-la-Provôté jusqu’à la rue des Carterons.

Les équipements exceptionnellement ouverts la nuit, tels le Théâtre Boris-Vian ou l’Espace culturel et associatif de la Tour à plomb, bénéficieront quant à eux d’un éclairage autonome pouvant être activé manuellement. En termes de développement durable, les conséquences de cette optimisation sont remarquables puisque ce sont en tout 1 825 heures d’allumage sur 4 200 heures annuelles qui ne seront plus consommées, soit 441 519 kWh. Un premier pas vers une consommation publique plus responsable !