Actualité

Soigner nos espaces verts pour améliorer le cadre de vie

Soigner nos espaces verts pour amliorer le cadre de vie

Les beaux jours arrivent. À l’occasion de vos promenades, peut-être remarquerez-vous des herbes folles aux abords des chemins ou des parterres un peu plus sauvages à d’autres endroits ? Depuis 2015, le service espaces verts et naturels de la Ville bannit l’usage des pesticides et adopte au cas par cas ses pratiques d’entretien, plus en harmonie avec le patrimoine naturel et la santé des habitants. La Ville adopte une pratique saine et adaptée pour traiter ses différents espaces naturels, que l’on nomme « gestion différenciée ». Ainsi, hormis les cimetières et les terrains de sport qui requièrent l’usage restreint de produits phytosanitaires, mais dont la Ville étudie la suppression prochaine, l’usage de ces produits est proscrit sur le reste du territoire.

 VILLE À LA CAMPAGNE 

Les 170 hectares d’espaces naturels de la ville sont traités selon différentes « ambiances » : ambiance naturelle, au lac de Beaulieu ; champêtre, le long de la promenade des Frênes sur le quartier des Marais ; ambiance jardinée, aux abords des squares ; ambiance structurée, sur les terrains de sports et les cimetières ou horticole, sur les bords de Loire… Cette diversité de paysages permet d’apprécier la nature selon son rythme, ainsi que celui de la faune et de la flore.

 GÉRER DIFFÉREMMENT LES ESPACES  

À chaque espace, son mode de gestion. La flore spontanée qui pousse dans certains massifs ou sur la voirie n’est pas signe d’un manque d’entretien de la voie publique, mais au contraire du respect d’un environnement plus propice à la biodiversité.
La présence de plantes sauvages permet aux oiseaux et aux insectes de se nourrir, notamment les abeilles, dont la pollinisation est indispensable à l’équilibre de la vie sur terre.

 Le saviez-vous ? 

Depuis le 1er janvier 2017, la loi interdit, sur une grande partie des espaces publics, l’utilisation des produits phytosanitaires pour les collectivités territoriales et donc les communes. Depuis janvier 2019, l’interdiction est étendue aux particuliers, l’occasion d’adopter des pratiques plus écologiques pour vos jardins et terrasses !

 À découvrir : la plaquette "gestion différenciée"