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Rêver Couëron, la possibilité d'une ville dans 20 ans

Rver Couron, la possibilit d'une ville dans 20 ans

Rêver Couëron pour un futur acceptable et choisi, c’était le postulat de ces 4 ateliers prospectifs, qui se sont déroulés en janvier et en mars derniers. Les habitants ont pu réfléchir et se projeter sur Couëron en 2039, dans une vision fantasmée, voulue ou subie de notre commune dans 20 ans. Retour sur ces rencontres d’un nouveau genre. Trois  scénarios choisis ou subis : le Couëron coopératif, le grand Couëron et Couëron numérique. C’est l’exercice auquel se sont livrés les participants des deux premiers ateliers en janvier dernier.

Vivre en 2039, en pleine crise énergétique, faire face à des ressources moins disponibles, s’adapter à une ville-agglomération qui aura doublé de volume, où l’accès et la relation aux autres s’est complexifiée ou numérisée, les déplacements repensés ; mais aussi une ville où les savoir-faire sont partagés, où chacun s’est réapproprié un métier ou un artisanat adapté aux besoins. La relation à la ville a changé, les gens travaillent en local, et se déplacent moins. Ils trouvent leur bonheur sur place. Couëron répond à tous leurs besoins !

En 2039, l’intelligence artificielle et le développement du numérique que l’on voyait arriver dans les années 2020 s’est intensifié. Tous les domaines de la vie et du quotidien sont impactés. Finalement, on se rend compte que le numérique a simplifié la vie !

Il n’a pas isolé les gens, au contraire des assistants sont à la disposition de tous les publics pour les aider dans les démarches administratives, ils facilitent les rencontres.

Autant de pistes de réflexions intéressantes et constructives qui ont été remontées aux participants des ateliers de mars, où ils devaient réfléchir aux incidences de ces trois scénarios spécifiquement sur le climat et la capacité d’adaptation de l’homme, les solutions collectives qui sembleraient les plus adaptées.

Des retours riches en enseignements de la part des habitants 

Energies et ressources sont moins disponibles, il faut penser circuits courts.

Concernant l’éducation, l’apprentissage se fait sur le terrain, centré sur la vie dans la nature, des filières d’études sont créées en local pour apprendre à coudre, à travailler la terre, le cuir. La transparence sur les savoir-faire via un forum des métiers ou un espace physique dans la ville, pour l’orientation des jeunes et l’identification des forces locales utiles à la collectivité.

Les transports ont évolué également : les déplacements sont plus lents, plus locaux : on retrouve les joies du vélo, du cheval, de la marche. Ou bien les bus qui sont à la demande, à toutes heures.

Ressources
Les ressources en eau, logement, énergie, transports…sont devenues le bien commun. Elles sont collectives.

Des espaces intergénérationnels et mutualisés se sont développés où les savoirs s’échangent ; les enfants côtoient au restaurant scolaire, artisans, salariés, touristes, etc. Une journée sans écran existe chaque mois pour lutter contre l’individualisme.

L’idée de créer des micro-centralités dynamiques, gérées par des associations locales est en germe. La Ville est en lien étroit avec son territoire et la campagne.