Couëron d’hier
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L’origine du nom Couëron provient d’une ancienne orthographe inscrite dans le cartulaire de Redon qui rattache le nom de Couëron à la première migration celte bien avant l’ère chrétienne. Il s’agit de la racine indo-européenne "Koria" qui a donné le mot latin "curia" désignant le centre administratif d’une ville.
Différentes périodes ont marqué Couëron
Les époques gallo-romaines et mérovingiennes
Quelques vestiges témoignent de l’existence d’une société organisée à Couëron aux époques gallo-romaines et mérovingiennes : les établissements romains aux Salles et aussi près de l’église, les sarcophages de la ville-aux-chefs, les briques sigillées provenant de l’ancienne chapelle Saint-Martin.
Au Moyen Âge
Des fiefs se partagent le territoire comme celui de Bougon et de Vigneux qui doit sa prospérité à la proximité du fleuve.
Au XVe siècle
Des transactions amènent Couëron dans le domaine ducal. En 1488, après la guerre entre la France et la Bretagne, le Duc François II reçoit à Couëron les ambassadeurs du roi Charles VIII et signe le 31 août, le traité qui met fin à l’indépendance bretonne. Le duc décèdera 8 jours plus tard à Couëron.
Au XVIIe siècle
Le port Launay était considéré comme l’avant-port de Nantes : il permettait d’accueillir les navires en eaux profondes. Couëron connaît alors une activité économique et industrielle importante.
Au XVIIIe siècle
Une verrerie s’installe en 1785 et en 1860, une usine de traitement du minerai de plomb voit le jour sur les bords de Loire.
Pour plus de renseignements sur l’Histoire de Couëron, vous pouvez lire "Histoire de Couëron et de la Loire armoricaine" de Raymond Briant, collection Monographies des villes et villages de France édité par "Le livre d’Histoire-Lorisse". Tél. : 03 23 20 32 19


